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Charges appliques en cours d'excution : Il est tenu compte des charges appliques en cours d'excution en distinguant : Les charges peu variables prsentant un caractre permanent durant la phase d'excution considre et connues de faons relativement prcises, qui sont introduites dans les calculs avec les mmes modalits que les charges permanentes. Les autres charges, dont on value les valeurs extrmes partir de ce qui est raisonnablement envisageable, et qui sont introduites avec les mmes modalits que les charges d'exploitation. Actions de la temprature climatique : A dfaut de justifications plus prcises on adopte, pour les constructions situes l'air libre des variations uniformes de temprature suivantes : En Algrie du Nord climat tempr : 35 C et - 15 C. Pour le proche et le moyen Sud : 45 C et - 20 C. Les sollicitations correspondantes sont values en introduisant pour le bton des modules de dformation longitudinale tenant compte de la dure d'application des actions considres.

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Pour justifier la résistance des sections, la valeur f. On peut alors évaluer la valeur de f. Dans tous les cas la résistance à la compression est mesurée par compression axiale de cylindres droits de révolution de cm 2 de section et d'un hauteur double de leur diamètre. Cette formule est valable pour les valeurs de f.

D'autre part, le dosage en ciment doit tenir compte du pourcentage en volume des armatures. MPA quant on utilise des aciers de haute adhérence et MPA lorsque l'on utilise des aciers lisses. En deçà de ces limites les structures concernées ne peuvent être considérées comme étant du béton armé. Déformations longititudinales du béton A. Dans ce cas le module de déformation longitudinale différée est donné par la formule. Coefficient de poisson : Le coefficient de Poisson est pris égal à 0,2 pour le calcul des déformations et à 0 zéro pour le calcul des sollicitations.

Prescriptions générales : Les armatures doivent être conformes aux textes réglementaires en vigueur. Le caractère mécanique servant de base aux justifications est la limite d'élasticité garantie fe. Dans ce qui suit le module d'élasticité longitudinale de l'acier Es est pris égal à Est conventionnellement défini ci-après.

Il est cependant loisible d'utiliser une forme de courbe se rapprochant du diagramme réel de l'acier employé à condition de se référer à la valeur garantie de la limite d'élasticité f. Définitions et Généralités : Les actions sont des forces et couples dus aux charges appliquées permanentes, climatiques, d'exploitation, sismiques, etc. Et aux déformations imposées variation de température tassement d'appui etc.

Pour l'application de ce qui suit, on distingue : - Les actions permanentes, notées G, dont l'intensité est constante ou très peu variable dans le temps, ou varie toujours dans le même sens en tendant vers une limite. Les valeurs des actions ont généralement un caractère nominal.

Elles sont introduites dans les combinaisons visées en A. Avec les valeurs dites représentatives, définies dans les articles A. Actions permanentes : A. Actions variables : A. Charges d'exploitation, charges climatiques neige et vent Les valeurs représentatives sont fixées en fonction de leur fréquence, leur durée d'application et la nature des combinaisons dans lesquelles elles interviennent.

Les sollicitations correspondantes sont évaluées en introduisant pour le béton des modules de déformation longitudinale tenant compte de la durée d'application des actions considérées. Dans le cas où il serait nécessaire de tenir compte des effets d'un gradient thermique, les valeurs représentatives de cette action sont introduites conformément aux textes en vigueur ou a défaut aux stipulations du marché.

Autres actions variables Les actions variables autres que celles visées dans les paragraphes A. Sont évaluées en s'appuyant sur la notion de valeur représentative. Les valeurs représentatives s'appuient généralement sur la notion de valeur caractéristique lorsque les lois de distribution sont suffisamment bien connues ou à défaut sur celle de valeur nominale que l'on fixe à partir des valeurs extrêmes connues ou de ce qui est raisonnablement envisageable.

Elles sont introduites dans les combinaisons d'actions compte tenu des coefficients présentés en A. Définitions et généralités : Les sollicitations sont les efforts effort normal, effort tranchant et les moments moment de flexion, moment de torsion calculés à partir des actions par des méthodes appropriées.

Les calculs sont conduits suivant des méthodes scientifiques appuyées sur des données expérimentales. Régies générales : D'une façon générale les sollicitations sont calculées en utilisant pour la structure un modèle élastique et linéaire. On emploie les procédés de la résistance des matériaux dans la mesure où la forme des pièces le permet. On peut cependant apporter au calcul les simplifications indiquées en A.

Pour la détermination des inconnues hyperstatiques de toute nature, les calculs sont conduits à partir des sections brutes, c'est-à-dire sans déduction des vides qui peuvent être réservés dans certaines sections. Simplifications admises : A. Ouvrages construits en plusieurs phases : Lorsqu'un ouvrage est exécuté en plusieurs phases, il en est tenu compte dans l'évaluation des sollicitations ultimes ou de service , aussi bien en cours d'exécution qu'en service.

Il est en outre tenu compte, s'il y a lieu, des redistributions d'efforts dues aux déformations différées du béton. Redistributions d'efforts : Il y a lieu dans certains cas de tenir compte des redistributions d'efforts dues à la non concordance du comportement des matériaux avec le modèle théorique adopté élasticité linéaire.

Dalles : D'une façon générale les dalles sont calculées en utilisant un modèle élastique et linéaire. Il est cependant loisible d'avoir recours à la méthode des lignes de rupture à condition de satisfaire aux conditions de validité qui lui sont propres. D'autre part, on admet qu'une force appliquée sur une aire à contour convexe à la surface d'une dalle agit uniformément sur une aire du feuillet moyen dont le contour est parallèle à la projection du contour de l'aire d'application de la charge sur ce feuillet et distant de cette projection de la demi--épaisseur de la dalle.

Si la force localisée est appliquée à la surface d'un revêtement de la dalle on applique la même règle, la distance entre contours parallèles étant augmentée de l'épaisseur du revêtement si ce dernier est constitué de béton ou d'un matériau analogue et des trois quarts de l'épaisseur de ce revêtement s'il est moins résistant asphalte coulé, béton bitumineux, enrobés par exemple.

Généralités : Les justifications produites doivent montrer pour les divers éléments d'une structure et pour l'ensemble de celle-ci, que les sollicitations de calcul définies dans les articles qui suivent ne provoquent pas le phénomène que l'on veut éviter. Sollicitations de calcul vis-à-vis des états -limites ultimes de résistance : Les s o l l i c i t a t i o n s de calcul à considérer résultent des combinaisons d'actions c i - a p r è s dont on retient les plus défavorables.

Vérification de l'équilibre statique : On doit vérifier l'équilibre statique de tout ou partie des structures pour chaque phase de montage et pour la structure complète. Vérification de la stabilité de forme : Les sollicitations de calcul à considérer et la nature des justifications à présenter sont précisées à l'article A. Sections nettes : Les sections à prendre en compte sont les sections nettes obtenues après déduction de tous les vides, qu'ils soient réservés au bétonnage ou créés par refouillement : cette déduction subsiste, lorsque les vides sont remplis après coup de béton, si des précautions spéciales ne sont pas prises pour le rebouchage: A.

Armatures comprimées : Les armatures longitudinales comprimées ne sont prises en compte dans les calculs de résistance que si elles sont entourées tous les 15 diamètres au plus par des armatures transversales. Sollicitation des membrures tendues : Pour évaluer l'effort agissant sur une membrure tendue on prend en compte le moment fléchissant agissant à une distance O, 8h h hauteur totale de la poutre de la section considérée, dans la direction où le moment augmente en valeur absolue.

Définition : Par définition, est considérée comme non fragile, une section tendue ou fléchie telle que la sollicitation provoquant la fissuration du béton dans le plan de la section considérée entraîne dans les aciers une contrainte au plus égale à leur limite d'élasticité garantie. Pour évaluer la sollicitation de fissuration, les calculs sont conduits dans l'hypothèse d'un diagramme des contraintes linéaire sur toute la hauteur de la section supposée non armée et non fissurée, en prenant sur la fibre la plus tendue une contrainte égale à ftj.

Pièces fragiles : Les pièces fragiles au sens de la définition ci-dessus sont en dehors du domaine normal du béton armé et ne sauraient donc être justifiées par les régies qui suivent, notamment celles qui concernent la fissuration article A. Principe de la justification : Les sollicitations de calcul de l'article A3. Ne doivent pas dépasser dans le sens défavorable les sollicitations limites ultimes résultant des régies énoncées dans les paragraphes qui suivent.

Le coefficient ys est pris égal à 1,15 sauf vis-à-vis des combinaisons accidentelles définies à l'article A. Pour lesquelles on adopte 1 unité. Diagramme déformations -contraintes du béton A. Le coefficient Y b vaut 1,5 pour les combinaisons fondamentales et 1,15 pour les combinaisons accidentelles. Cas de la flexion composée avec compression Dans ce qui suit on utilise les notations suivantes : If longueur de flambement de la pièce, I h hauteur totale de la section dans la direction du flambement e 1 excentricité dite du premier ordre de la résultante des contraintes normales, y compris l'excentricité additionnelle définie ci-dessous.

Les sections soumises à un effort normal de compression sont justifiées vis-àvis de l'état limite ultime de stabilité de forme conformément à 1"article A. Domaine d'application Le présent article a pour objet la justification, vis-à-vis des états -limites des structures pour lesquelles on ne peut pas négliger les effets dits du second ordre. Les articles qui suivent sont directement applicables aux structures et à leurs éléments constitutifs, susceptibles de présenter une instabilité sous sollicitations de compression - flexion.

Les justifications des sous -articles A. Sont à présenter vis-àvis de l'état -limite ultime. En outre, dans le cas des pièces très déformables, il est nécessaire de vérifier les états -limites de service.

Les régies qui suivent sont également applicables, moyennant adaptation, aux phénomènes d'instabilité plus complexes, tels que cloquage des voiles plans ou courbes, déversement des poutres en flexion -torsion, flambement des profils ouverts en compression -torsion. Principe des justifications La justification de la stabilité de forme consiste à démontrer qu'il existe un état de contraintes qui équilibre les sollicitations de calcul, y compris celles du second ordre, et qui soit compatible avec la déformabilité et la résistance de calcul des matériaux.

Sollicitations et hypothèses de calcul A. Dans le cas d'ouvrages exceptionnels, tels que ceux qui présentent de grandes dimensions, il est loisible d'admettre des hypothèses plus représentatives du comportement réel de la structure, pour l'évaluation des déformations. Celles-ci peuvent être alors calculées y compris les effets du second ordre en adoptant pour 'y b une valeur inférieure à 1,5 sans descendre au-dessous de 1, En outre, lorsque la structure est soumise à plusieurs actions appliquées chacune à des temps différents, on peut superposer les états successifs correspondants.

Etat -limite de compression du béton : La contrainte de compression du béton est limitée à 0,6 f. Etat -limite d'ouverture des fissures : A. Vu la grande variabilité du phénomène de fissuration les paragraphes suivants A.

Donnent les prescriptions à appliquer en fonction du degré de nocivité des ouvertures de fissures, qu'il appartient au maître d'oeuvre d'apprécier en l'absence de précisions figurant dans le marché. Les principaux paramètres qui interviennent dans la limitation de l'ouverture des fissures sont le pourcentage des armatures tendues, les diamètres de celle-ci qu'il faut proportionner aux dimensions transversales des pièces, leur répartition et leur contrainte de traction sous les combinaisons de l'article A.

Cependant certaines actions de très courte durée peuvent ne pas être prises en compte pour les justifications de contrainte des paragraphes A. Cas ou la fissuration est peu préjudiciable : Les régies minimales à appliquer sont les suivantes : A. Il s'agit notamment des dalles sur appuis continus A. A titre d'exemple, les dispositions telles que celles figurées en 1 et 2 sont nettement plus défavorables que les dispositions 3 et 4 qui assurent une meilleure réparation des fissures.

Les armatures de peau ne figurent pas sur ces schémas. Cas ou la fissuration est considérée comme préjudiciable : La fissuration est considérée comme préjudiciable lorsque les éléments en cause sont exposés aux intempéries ou à des condensations, ou peuvent être alternativement noyés et émergés en eau douce.

On observe les régies suivantes qui s'ajoutent à celles données en A. Cas où la fissuration est considérée comme très préjudiciable La fissuration est considérée comme très préjudiciable lorsque les éléments en cause sont exposés à un milieu agressif ou bien doivent assurer une étanchéité.

Pour les poutres de grande hauteur, ont une section au moins égale à 5 cm2 par mètre de longueur de parement. Calcul des déformations : A. Les déformations dues à la flexion sont obtenues par une double intégration des courbures le long des pièces. Les déformations dues à l'effort tranchant sont obtenues par intégration simple des distorsions. Compte tenu du but recherché, on tient compte, si nécessaire, des déformations différées du béton retrait et fluage et de celles dues à la température.

Pour la conduite du calcul on distingue deux cas suivant que la pièce est fissurée ou non. L'action du béton tendu équivaut à une diminution de l'allongement de l'acier calculé à partir de la contrainte de l'armature au droit d'une fissure. Le calcul des distorsions dans l'état fissuré est basé sur l'analogie du treillis: les allongements des armatures sont convenablement réduits pour prendre en compte l'effet de l'adhérence. Etat limite de déformation : Les justifications relatives à l'état -limite de déformation sont à présenter lorsque les déformations peuvent gêner l'utilisation de la construction ou engendrer des désordres dans cette dernière ou dans les éléments qu'elle supporte.

Il convient, s'il y a lieu, de limiter séparément les déformations permanentes et celles sous charges variables. Généralités : Cet article ne concerne ni les poutres cloisons ni les consoles courtes qui sont traitées dans d'autres documents. Les poutres soumises a des efforts tranchants sont justifiées vis-à-vis de l'état limite ultime.

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REGLES DE CONCEPTION ET DE CALCUL DES STRUCTURES EN BETON ARME C.B.A.93

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