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Hadith 1 : Les Actes ne valent que par leurs intentions. Celui qui a accompli l'émigration pour plaire à Allâh et à Son Envoyé, son émigration lui sera comptée comme accomplie en vue de Dieu et de Son Envoyé. Fa man kanat hijratuhu ila llahi wa Rasoulih, fahijratuhu ila llahi wa Rasoulihi. Wa man kanat hijratuhu li dunya yusibuha aw mra-atin yankihuha fahijratuhu ila ma hajara ilayh. Il prit alors place, en face du prophète.

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Lorsque le terme hadith "propos" est utilisé sans complément d'attribution, il désigne celui de Mahomet [5]. La théorie distingue la parole divine transmise par Mahomet et celle qui lui est attribuée. Certaine tradition, néanmoins, utilise le terme Qu'ran pour désigner toutes les paroles dites par Mahomet [5].

Par extension, les hadiths intègrent des paroles mais aussi des actes ou des silences de Mahomet [5]. Historiographie[ modifier modifier le code ] Les hadiths ont fait l'objet de nombreux débats entre chercheurs, en particulier autour de leur authenticité. Un des premiers [note 1] à avoir soulevé la question de la présence de falsifications est A. Sprenger en [4]. Celui-ci rejeta l'efficacité de la critique traditionnelle, compris que les variantes permettraient d'étudier les datations des hadiths mais resta "conservateur" en acceptant les isnad comme source [7].

Les premières recherches restent concentrées sur le texte matn et non sur la chaîne isnad, considérée comme secondaire [7]. Néanmoins, le premier nom important est celui d'I. Goldziher, qui, en , publie un travail important sur le sujet. Sans rejeter l'ensemble des hadiths, il démontrait que beaucoup de traditions étaient le reflet de la pensée des deux premiers siècles et demi de l'islam [4].

Son étude change le paradigme des recherches sur les hadiths [7]. Les études d'I. Goldziher ont marqué un véritable tournant dans ces recherches. Jusqu'alors, les chercheurs considéraient que les hadiths contenait un noyau historique qu'il était possible de distingué par un "bon tamisage". Les recherches de Goldziher ont permis de montrer que les traditions étaient tardives et qu'elle étaient, souvent, plus légendaires qu'historiques.

En cela, elle illustre plutôt la société musulmane du milieu du VIIIe siècle. Ces travaux ont été confirmés par ceux de Caetani et de Lammens [3]. Ce point de vue fut finalement accepté par TH. Nöldeke [3]. Dans la pratique, un certain nombre de chercheur Watt, Rodinson Néanmoins, les recherches de Goldziher ont permis de montrer que la littérature hadithique était peu utile pour étudier le VIIe siècle.

Les recherches postérieures sur les hadiths chercheront donc à combler le vide de notre connaissance sur les débuts de l' islam [7].

En , le travail de J. Schacht intégrait l'étude des chaînes de transmission [4]. Celui-ci a démontré la non-fiabilité des parties anciennes des isnads [3]. D'autres auteurs comme Fuat Sezgin ou Motzki ont suivi [4]. Une méthode de "critique de l'isnad" a ainsi été relancée par certains savants, en se basant sur des "modèles de transmission supposé" [3]. Un des buts est de repérer le chaînon par lequel la chaîne de transmission passe du légendaire au souvenir.

Lorsque tous les isnads différents convergent vers un "lien commun", il est possible de supposer que cet auteur est le premier à avoir mis en circulation la tradition.

Cette méthode peut faire l'objet d'erreurs en cas d'altération de l'isnad au cours du processus de transmission [3]. Cette méthode a été utilisée par Juynboll et Motzki qui parviennent à remonter au début IIe siècle de l' Hégire [note 2] , [3]. Juynboll, à la différence de Schacht ne considère pas le "lien commun" comme un faussaire mais juste comme l'auteur du texte et Motzki comme un collecteur [7] , [note 3].

Cette méthode pourrait remonter à la fin du Ier siècle pour certaines tradition sur les expériences visuelles et auditives de Mahomet ou sur l'accusation d'adultère portée contre Aisha [3].

Schoeler accepte néanmoins l'existence de forgeries, la construction tardive de la chronologie de la vie de Mahomet, la dimension exégétique de certaines traditions [7] Entre l'optimisme de Motzki ou le scepticisme bien plus courant de Cook, Berg et Shoemaker, tous les auteurs sont d'accord sur le fait que les hadiths renseignent davantage le développement de l'islam que ses origines , "à moins que nous ne redéfinissions aussi ce que nous signifions par origine" [7] Historique[ modifier modifier le code ] Si hadiths et Qur'an sont des paroles énoncées par Mahomet, la distinction entre le deux a été progressive et selon des critères, avant tout formels.

Pour A. La constitution du Coran semble avoir consisté pour une grande part en cette composition selective". Le lien entre les deux se retrouve dans les hadiths et dans le Coran qui précisent de manière presque identique que "Le Livre de Dieu est le plus beau des hadiths" [5]. La selection entre ce qui a intégré le corpus des hadiths et celui du Coran a été menée par les scribes mais "la frontière entre les deux reste floue", comme atteste l'existence de hadiths réputés être des paroles divines [5].

Les penseurs musulmans ont, très tôt, eu conscience de l'existence de faux hadiths, chaque groupe politico-religieux créant ses propres hadiths. A partir du IXe siècle apparaissent des recueils qui se veulent critiques, comme celui d' al-Bukhari [5] ou de Muslim [9].

Selon certains auteurs, l'usage de l'isnad existait, dans certaines mesures, dans la transmission de la poésie arabe préislamique. Son importance ne culminera néanmoins qu'avec la littérature des hadiths [10]. Ce procédé est utilisé dans le monde juif [11]. Selon une tradition, en partie anachronique, attribuée à Ibn Sirin , la mise en place des chaînes de transmission date de la Fitna.

Si l'existence de certaines chaînes à la fin du Ier siècle de l'islam est vraisemblable, le système n'est alors pas généralisé [4]. Si des traditions font remonter la critique du Hadith à l'époque des Compagnons [note 4] , l'existence d'un examen critique formalisé est plus tardif [13]. L'examen critique des transmetteurs, lui, n'apparaît qu'à la fin du VIIIe siècle. L'exigence d'un isnad complet est exigé à partir d'al-Shafi'i m.

La transmission était effectuée de maître à élèves. Après leur apprentissage, les meilleurs étaient envoyés chercher de nouvelles traditions prophétiques [4]. Il semblerait que la mémorisation des hadiths a parfois pu être accompagnée de notes écrites. Néanmoins, la mise par écrits des traditions a connu de nombreux opposants, possiblement sous l'influence du judaïsme qui tenait à conserver une distinction entre Écriture et Tradition [4].

Pour Marie-Thérése Urvoy, si il a été longtemps cru que le hadith appartenant au monde de la pure oralité, cette approche n'est plus juste [5].

Canonisation des hadiths[ modifier modifier le code ] Ouvrages sur les hadiths Les hadiths vont connaître un processus de canonisation, similaire à celui du Coran. Celle-ci prend principalement place au Xe siècle, "période de canonisation intensive. Les hadiths ont acquis une dimension normative, désignée sous le terme de sunna, ce qui a occasionné des hadiths permettant d'interpréter le Coran "en fonction des besoins du moment" [5].

Les réflexions musulmanes sur les dits de Mahomet et sur la Sunna ont eu lieu dans un contexte de réflexions théologiques comme sur la nature du message divin et la critique des hadiths a du être balancée entre la rigueur des historiens et les besoins et attentes de la communauté [16]. Les penseurs musulmans se sont mis d'accord sur un petit nombre de livres six ou neuf , qui vont devenir canoniques. Ces résistances ont occasionné un intérêt pour ces compilations et ont paradoxalement participé à leur canonisation.

Elles vont être à l'origine d'ouvrages compilant des listes de transmission, ce qui aura pour motivation de ne pas se séparer d'une forme de transmission et d'établir un lien direct entre le fidèle et Mahomet [14] , [18].

Au Xe siècle, le principe de l'autorité au sein de l'islam évoluant vers l'idée de consensus de la communauté, ce qui conduisit à une unification des croyances au sujet des hadiths. Celles-ci ne sont pas applicables dans le cadre d'une critique historique. Cette classification religieuse pose des problèmes méthodologiques. En effet, tous ceux ayant "reçu du Prophète" sont considérés comme des compagnons et sont, en cela, dignes de respect et de confiance absolue [5].

Il existe deux principaux classements, le premier en fonction des chaînes, le second en fonction des chaînes de transmission.

La seconde s'imposera progressivement [5]. Cette différence temporelle rend difficile une critique historique [4]. Plusieurs chercheurs ont démontré que certains hadiths sont composés d'éléments plus récents que Mahomet et qui lui ont été attribués postérieurement [21]. Pour Shoemaker, l'altération des isnad à grande échelle "ne fait pas de doute".

Pour l'auteur, "toute trace de transmission remontant au premier siècle de l'islam est très probablement artificielle et mythifiée" [3]. Ainsi, à propos des isnad et des identifications de "transmetteurs", "ces arguments d'autorité, qui ont recours à des experts anciens, sont cependant notoirement douteux. Les isnad-s et les hadiths les traditions prophètiques qu'ils prétendent légitimer ont été en effet massivement forgés dans l'islam des premiers temps ainsi que dans l'islam médiéval.

Les transmetteurs du Ier siècle de l'Hégire -Les "compagnons du Prophète" et leurs "Successeurs"- qui sont mentionnés dans les chaînes de traditions les plus anciennes constituent l'un des éléments les plus suspects et artificiels de ce système de légitimation" [3]. Ainsi, Shoemaker conclut "Les traditions biographiques et autres hadiths ne sont donc pas des sources d'informations fiables sur les débuts de l'islam" [3].

Recueils de hadiths[ modifier modifier le code ] Si l'existence de recueils peut être plus ancienne, les premières tentatives d'organisation du corpus apparaissent au IIe siècle. Une classification par le nom du compagnon à l'origine du hadith est appelée musnad. Une autre manière de classer les hadiths est de les réunir en fonction du contenu. Ce classement prend le nom de Tasnif. Zuhri est réputé être le premier à utiliser cette méthode [25]. La selection des hadiths qui se développe pendant les deux premier siècles est liée à la multiplication des versions de hadiths.

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